Agenda

Crise du pouvoir d'achat et développement durable

 

Le chiffre du jour :
750
millions de personnes devront être nourries en plus d'ici 2015 (source: Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO : 2006-2015 )


vertsfougeres@orange.fr 

Présentation

  • : Bienvenu ....
  • lesvertsdefougeres
  • : Politique
  • : Bienvenue sur le Blog des Militants et des Elus Verts de Fougères. Des nouvelles de notre action dans la ville et dans la municipalité, nos coups de coeur, nos coups de gueule et, plus ou moins régulièremnt, des articles de fond sur les thèmes qui nous so
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
Mercredi 26 novembre 2008

 La Caravane passe à Rennes les 28 et 29 novembre...venez soutenir les Faucheurs

 

Vendredi 28 novembre

en soirée Place Ste Anne et samedi 29 matin en bas des Lices

 

Soutien aux Faucheurs Volontaires en procès à Angers

Les Faucheurs Volontaires Bretons, le comité breton de soutien aux Faucheurs Volontaires et le Collectif Citoyen Bretagne Sans OGM 35 invitent les citoyens à soutenir les 9 prévenus du procès d’Angers par leur présence lors du passage de la caravane.

 

Une fois de plus, les citoyens qui se sont opposés à l’ingérence des multinationales se trouvent confrontés à la justice.

 

9 personnes dont deux bretons comparaîtront devant le tribunal d’Angers les 4 et 5 décembre 2008 pour avoir fauché 11 hectares de semences de maïs OGM appartenant à la coopérative agricole TERRENA à Charcé Saint Ellier en Maine et Loire.

 

Solidaire, une caravane d’information sur les enjeux des OGM est partie de Riec sur Bélon pour rejoindre le lieu du procès en sillonnant les routes bretonnes..

 

Avec le soutien d’associations locales, elle expliquera à la population les raisons qui ont poussé des citoyens à entrer en désobéissance civile : lorsque les lobbys chimiques cherchent à détenir les clefs de l’alimentation mondiale par le biais du brevetage du vivant, il ne reste plus aux populations qu’à agir et désobéir.

 

Les frais de justice auxquels doivent faire face les faucheurs s’élèvent, depuis le début de leurs actions, à près de 2 millions d’euros.

C’est l’occasion pour chacun d’apporter sa contribution solidaire Programme de la caravane sur Rennes : Vendredi 28 : Salle de l’association « Si on se parlait », place St Anne de 19h à 22h. Une causerie et des diffusions de films d’information seront organisés.

Un stand de soutien pour les prévenus sera tenu.

 

Samedi 29 : en bas de la place des Lices de 8h à 14h. Stand de soutien et d’information avec la participation musicale du groupe Bashavav.

 

A SAVOIR : Un car de soutien, au départ de Rennes, rejoindra Angers le vendredi 5 décembre. Il est mis en place par Campus Vert (collectif d’assos de la fac de Beaulieu), la Souris verte et le collectif OGM 35.

Aller: Rennes 7h30 / Arrivée Angers 9h30 - Retour : départ Angers 19h00 / Arrivée Rennes 21h00

Le rendez-vous se fera sur le parking de Carrefour Alma à 7h. 10 €/pers Réservation au 02 90 09 73 01 ou explicitsalaun@msn.com + d'infos sur le programme du procès : http://csfv49.over-blog.com/ Contact infos : 06 88 87 59 09

- Publié dans : Agenda
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 23 novembre 2008

http://www.stop-tht.org

 

Les occupations coordonnées des préfectures se sont terminées :

- par l'usage de la force policière à St-Lô contre le collectif Manche Sous Tension, vers 18h, sans aucun dialogue préalable,
- par la sortie volontaire des collectifs Mayenne SurVOLTée et Ille-et-Vilaine sous Tension, vers 19h, à Laval

En effet, après une rencontre avec la préfète de la Mayenne et plusieurs coups de fil aux ministères à Paris, Jean-Louis Borloo a demandé à Nathalie Kosciusko-Morizet de recevoir officiellement les représentants des 3 collectifs lors de sa venue en Mayenne le 18 décembre.
Cette action non-violente des collectifs est donc positive, mais ce n'est, bien évidemment, qu'une étape.

Les prochains rendez-vous :

- rassemblement silencieux et non-violent à Vitré (Ille-et-Vilaine), sur la place de la gare, à 11h demain samedi 22 novembre avec comme mot d'ordre : "Notre santé n'est pas à vendre"

- venue de Nathalie Kosciusko-Morizet en Mayenne le jeudi 18 décembre

- manifestation interrégionale dans la Manche (lieu à définir) le samedi 31 janvier 2009 pour demander un moratoire sur le projet de ligne THT Cotentin-Maine et l'adoption d'une législation de protection.



Pour information, le communiqué de la coordination au sujet de la condamnation de RTE le 28 octobre :


COMMUNIQUE du 16 novembre 2008

Pour un moratoire sur la ligne THT Cotentin Maine et sur toute nouvelle ligne THT.

Le jugement du TGI de Tulle du 28 octobre condamne RTE à verser aux éleveurs Marcouyoux 390 648 Euros en compensation des préjudices liés à la proximité d’une ligne THT et subis par le GAEC pour des pathologies animales et des dommages directs et certains.

Il apporte ainsi un démenti cinglant à la propagande de RTE qui dénie en permanence l’impact des lignes THT sur les élevages.

Et si un TGI reconnaît des pathologies animales liées aux THT, pourquoi les riverains des 13 000 km de couloirs THT en France seraient-ils exemptés de toutes conséquences sanitaires ?

Les seuils d’exposition en vigueur en France ( 100 micro T maxi inatteignables sous une THT ) sont totalement dépassés et obsolètes mais elles incitent RTE à mentir sciemment aux élus, aux agriculteurs, au public, aux vétérinaires, aux médecins.....

Cette victoire judiciaire ....au terme de 15 ans de procédure s’ajoute à celle de la Cour d’Appel administrative de LYON du 22 mars 2007 condamnant RTE pour avoir faussé délibérément une procédure d’expertise chez un autre éleveur de porcs dans la Drôme.

Personne peut faire confiance à RTE car il ne peut être à la fois l’opérateur en charge des lignes THT en fonction comme des projets de lignes THT nouvelles et en même temps celui qui déclare l’inexistence de l’impact des lignes THT.

Personne ne peut faire confiance à RTE lorsqu’il vient en Manche, Mayenne, Ille et Vilaine acheter la docilité et la complaisance des maires et de leurs conseils municipaux en leur promettant de verser aux communes 74 Euros par Mètre Linéaire de ligne THT installée ( 1km = 74 000 Euros ; 5km = 370 000 Euros etc ...)

Personne ne peut faire confiance au ministère du MEEDDAT et au gouvernement lorsque la secrétaire d’Etat, Mme N Kosciusko Morizet à St Lô le 27 09 08, évitant de rappeler ces ? lignes qui posent problèmes ? refuse de rencontrer nos associations et se contente d’annoncer le doublement du budget initial du projet THT Cotentin Maine en le portant à 420 Millions Euros comme si tout pouvait s’acheter.

Les tractations que mènent actuellement RTE, le MEEDDAT, les promoteurs de la ligne THT Cotentin Maine avec des élus et des représentants socioprofessionnels deviennent nauséabondes et sordides : l’argent abondant et facile contre la santé des gens et la viabilité des élevages.

Il est plus que temps pour le gouvernement, pour les parlementaires de décider un moratoire sur toute nouvelle construction de ligne THT en France.

Il est plus que temps pour Mr Borloo et Mme N Kosciusko Morizet de recevoir notre coordination et de prendre en compte les problèmes soulevés.

- La résolution du Parlement européen du 4/09/08 pour une révision des normes d’exposition aux THT d’une part, - la mission parlementaire, confiée au Sénateur Raoul du Maine et Loire, sur les effets des THT d’autre part, - confortent les demandes de notre Coordination CISTopTHT.

Notre Coordination StopTHT avec toutes les nombreuses associations locales invite à soutenir les communes qui prennent des arrêtés municipaux ou qui l’envisagent.

Notre Coordination STopTHT appelle les représentants des agriculteurs à prendre en compte les 2 jugements de Tulle et de Lyon condamnant RTE pour une protection réelle des agriculteurs et de leurs élevages.

La santé humaine, celle des agriculteurs et de leurs élevages ne sont pas à vendre.

- Publié dans : A la une
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008

Par Chloé Leprince | Rue89 | 09/11/2008 | 17H24

Le ministère veut renforcer la surveillance de ses fonctionnaires trop critiques. Témoignages de réfractaires à la base élèves.

 







Xavier Darcos, déjà très décrié pour ses saillies sur les couches à la maternelle et ses 11 900 suppressions de postes, ne pouvait pas mieux s'y prendre pour crisper davantage les enseignants: depuis quelques jours circule sur le Net un document officiel de huit pages intitulé "Cahier des clauses particulières - Objet: veille de l'opinion".

Ce document, qui relève d'un appel d'offre, émane de la délégation à la Communication du ministère de l'Education nationale et date du 15 octobre, soit il y a trois semaines:

"Article 1: Les présents marchés portent sur la veille de l'opinion dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche. (...)

Article 4 : Chaque marché est conclu du 1er janvier 2009 jusqu'au 31 décembre 2009."

C'est un peu plus loin que la volonté des ministères concernés apparait le plus explicitement ("description des prestations"):

"Le dispositif de veille vise, en particulier sur Internet, à:

  • identifier les thèmes stratégiques (pérennes, prévisibles, émergents)
  • identifier et analyser les sources stratégiques ou structurant l'opinion
  • repérer les leaders d'opinion, les lanceurs d'alerte, et analyser leur potentiel d'influence et leur capacité à se constituer en réseau
  • décrypter les sources des débats et leur mode de propagation
  • anticiper les risques de contagion et de crise.

En clair: le ministère de l'Education nationale va débourser 100 000 euros par an, et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, 120 000 euros, pour surveiller l'opinion dans la Toile.

Suit une liste des espaces à surveiller de plus près, blogs et sites participatifs notamment, auxquels s'ajoutent, selon les termes de l'appel d'offre, médias traditionnels, dépêches d'agences, baromètres et enquêtes annuelles.
Non, ce n'est pas un canular: sur le site du Journal officiel, on retrouve bien cet appel d'offre pour le marché public de la veille de l'opinion parmi les personnels de l'Education nationale.


 Aussi spectaculaire soit-elle, cette volonté d'identifier les leaders de la contestation n'est pas nouvelle. C'est en tous cas ce dont témoignait samedi une vingtaine de directeurs d'école réfractaires, réunis à Paris pour une journée de travail sur le fichier base-élèves.

Dans le Lot, quarante réfractaires à la base élève en avril, quatre aujourd'hui

Au total, cette toute première journée de coordination nationale, qui réunissait une vingtaine de collectifs départementaux, a rassemblé 75 personnes, dont de nombreux parents d'élèves. Leur but: faire le point sur "le fichage des enfants", notamment depuis le nouveau décret qui est venu modifier le contenu du fichier le 1er novembre dernier.
M
ais aussi soutenir les directeurs d'écoles récalcitrants. Car le ministère met la pression sur ces derniers résistants au fichier, parfois quatre ans après le lancement de la base-élèves dans leur zone. Ils le disent d'ailleurs eux-mêmes, à l'instar de Jean:

"Entre une entrée en vigueur morcellée et le discours moderniste qui allait avec, le ministère a réussi à émietter la contestation. Le milieu enseignant a fini par entrer dedans honteusement. Dans le Lot, nous étions quarante directeurs d'école réfractaires en avril, dix en juillet, et seulement quatre aujourd'hui. Il était temps de monter au front nationalement alors que certains renonçaient parce qu'ils se sentaient lâchés."

Jean, à trois ans de la retraite, enseigne depuis trente-trois ans et gagne 2600 euros net. Directeur depuis plus de vingt ans, il travaille dans de "très petites écoles" et est aujourd'hui à la tête d'une classe unique:

"Dans les petites écoles, on suit les enfants pendant cinq ans, on a une relation beaucoup moins administrative au terrain. Or la Base-élèves et le fichage des élèves, c'est la mise à mort d'un encadrement que le ministère juge trop humaniste. J'en fais une question de principe et accepter de ficher mes élèves, ce serait comme un reniement à la fin de ma carrière."

Pression financière et menaces de fermetures de classes

Parce qu'il s'oppose, Jean y perd financièrement: pour faire taire la bronca contre le fichier base-élèves et ses scories (comme le numéro d'identifiant qui immatricule les enfants jusqu'à… 35 ans), la hiérarchie de l'Education nationale a décidé de sanctionner sur la fiche de paye.
Pour l'instant, le directeur d'école du Lot a eu deux retenues sur salaire, à raison d'un trentième du brut, soit environ 104 euros de moins à chaque fois. Une folie militante?

"Avant cela, je n'avais jamais eu de conflit dur avec l'inspection d'académie, j'étais bien noté et j'avais acquis une certaine légitimité: on me fait venir à l'IUFM! J'étais comme un dinosaure endormi, rangé des voitures en ce qui concerne le militantisme. Mais pour moi cette lutte-ci est encore plus fondamentale que toutes les autres, même celles pour les suppressions de postes."

Mireille, elle, est à la retraite depuis l'été, mais a ferraillé contre la base-élèves pendant deux ans depuis le Vercors, où elle était directrice d'école. Elle raconte que, lors d'une réunion publique organisée dans un village par des parents, la hiérarchie académique lui a ordonné de se taire, en la menaçant de sanctions. Elle n'en a rien fait et a même déposé un recours devant le Conseil d'Etat, cosigné d'un parent d'élèves. L'audience devant le Conseil d'Etat aura lieu le 26 novembre.

"On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

Mireille, contrairement aux autres, n'a jamais vu son salaire amputé mais raconte que certains directeurs d'école commencent à flancher. Ainsi, cette instit rennaise qui a renoncé à un poste de direction à force de pressions. Ou encore ce courrier de l'inspection d'académie du Lot, que Rue89 s'est procuré, qui menace les directeurs d'école de fermer des classes:

"Le premier constat des saisies des élèves fait apparaître une diminution de l'ordre de cinq cents élèves par rapport à l'an dernier. Je rappelle que le constat arrêté au niveau académique et national sur lequel s'appuiera le travail de préparation de rentrée, notamment pour les suppressions et créations d'emplois, est celui de la base élèves."

Christophe, lui, promet de tenir bon. Directeur dans la Vienne, il avait pris contact avec Rue89 il y a plusieurs semaines mais hésitait à s'exprimer au grand jour (même s'il est syndiqué). Comme d'autres, il a subi des pressions. Par oral, on l'a menacé de sanctions de l'ordre d'une journée de salaire retenue par journée réfractaire. Sachant qu'il n'a pas flanché depuis la rentrée de septembre, la fronde commençait à peser cher: Christophe, six ans au compteur, gagne 1700 euros par mois.

Finalement, la pénalité sera la même que pour les autres: un trentième par lettre d'injonction. Sorti de l'anonymat, il espère mobiliser à nouveau:

"La base-élèves et le numéro d'immatriculation des enfants sont devenus des sujets tabous. Quand on en parle, on dirait que les collègues ne sont pas fiers, ils préfèrent regarder ailleurs."

En écho, Jean, pour qui les menaces verbales se sont transformées en retenue d'un trentième par injonction écrite, s'interroge : "comment la profession a pu basculer là-dedans?"

En juin, Darcos a parlé à l'Assemblée de "fichier liberticide". Depuis, ils disent qu'ils sont revenus en arrière en supprimant certains champs. Mais c'est un écran de fumée, car ce que nous avons fini par comprendre, c'est que c'est le numéro d'identifiant qui est le plus problématique. On immatricule des enfants de cinq ans pour les trente-cinq années suivantes!"

Côté ministère, on espère faire taire la contestation en affirmant que des modifications ont bien été faites dans le fichier, après que le ministre avait reconnu certains écueils à l'ancienne mouture, le 13 juin dernier.


Addendum lundi 10 novembre, à 23h36 : Le ministère de l'Education nationale, lors d'un entretien postérieur à la publication de cet article, a tenu à préciser qu'il s'agissait en fait d'une surveillance qui remonte à 2006, mais qui a simplement mué, notamment cette année, vers une veille accrue sur le Net, évolution du militantisme oblige. L'équipe de Xavier Darcos précise par ailleurs que "tous les grands ministères ont un budget alloué à la veille de l'opinion

www.rue89.com
- Publié dans : Débat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 novembre 2008
Pourquoi nous sommes plus que jamais contre !

Une REUNION DEBAT est organisée à Châteaubourg

le lundi 24 novembre à 20H30 Salle des Vallons

Cela fait maintenant presque six ans qu'on nous annonce l'imminence d'une plate-forme logistique dans la campagne de Châteaubourg, Domagné et Servon-sur-Vilaine. Tel un serpent de mer, ou un feuilleton quasi hebdomadaire de mauvaise augure, l'histoire s'enlise et les acteurs ne savent plus eux-mêmes comment ils vont se dépatouiller d'un scénario dont ils ont perdu la maîtrise. Le syndicat mixte d'études s'entête sur un projet de 300 ha, tandis que Vitré communauté, emmené par Pierre Méhaignerie, planche sur un autre projet qui serait limité à quelques 150 ha, sans raccordement fer ! Cette divergence fondamentale souligne, s'il en était besoin encore, l'absence de consensus entre Rennes et Vitré. Et, chacun sait que l'opposition frontale entre ces deux courants composant le syndicat est récurrente. Combien de temps encore les citoyens auront-ils à subir cette gouvernance calamiteuse d'un projet dont le collectif n'a de cesse de démontrer qu'il est totalement démesuré, techniquement irréalisable, économiquement non viable et éminemment nocif pour l'environnement ?

Si, comme semble l'annoncer aujourd'hui le syndicat mixte d'études, l'histoire doit prendre fin début 2009 avec le vote des conseillers des trois communes concernées, il est aujourd'hui urgent d'informer les habitants sur le devenir de leur cadre de vie si, par malheur, l'acharnement des décideurs parvenait à ses fins. Le collectif invite donc les citoyens à se déplacer massivement à la réunion débat pour prendre la mesure de l'enjeu et influer sur la nature du vote qu'ils attendent de leurs conseillers début 2009. Il en va de leur avenir proche, de celui de leurs enfants dont chacun souhaite qu'il soit harmonieux, dans un environnement où l'économie bien pensée n'aura pas inutilement massacré plus de 300 ha de terres agricoles. Lors de ce rassemblement citoyen, le collectif demandera à la population des trois communes de signer une demande d'organisation d'un référendum d'initiative locale sur le sujet.Francis Esnault
Pour le collectif « Pour une qualité de vie aux portes de Bretagne »


www.plateforme35.com
- Publié dans : Agenda
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 7 novembre 2008
L'exemple de Dominique Voynet à Montreuil

MAIRIE DE MONTREUIL
COMMUNIQUE DE DOMINIQUE VOYNET

Le gouvernement a fait voter une loi instaurant un « service minimum d'accueil », notion nouvelle et totalement floue, en cas de grève des enseignants dans les écoles maternelles et élémentaires.
Les dispositions retenues transfèrent la responsabilité d'organiser ce service aux communes. En clair, le gouvernement décide, elles exécutent.

L'absence de concertation et la précipitation ont prévalu: Les élus, les syndicats d'enseignants et les fédérations de parents ont également été mis devant le fait accompli.
Le gouvernement a opté pour le passage en force, sans prendre en compte les points de vue et préoccupations de chacun, les difficultés rencontrées par les familles, la responsabilité des communes, le droit de grève des enseignants...
En demandant aux communes d'intervenir dans le règlement de conflits internes à l'Education Nationale, sa stratégie aboutit à opposer artificiellement les parents, les enseignants et les élus.

Nous sommes confrontés à une mauvaise loi, bricolée à la hâte et inapplicable à bien des égards :

  • . Quels seront les lieux d'accueil ? A l'école, ou en dehors de l'école ? Dans les classes ? Sous les préaux? A côté des classes dont les enseignants sont non grévistes ? Avec ou sans possibilité de sortie en dehors des locaux ?

  • . Quels personnels, mobilisés en moins de 48 heures, payés au SMIC horaire, assureront cet accueil ? Seront-ils volontaires ou réquisitionnés ? Avec quelle qualification ? Et pour faire quelles activités dans la journée ? Quel encadrement pour combien d'enfants ? Avec quelles normes de sécurité ? Et quelle répartition des responsabilités en cas d'accident ?

La ville de Montreuil ne prendra aucun risque avec les conditions d'accueil et de sécurité des enfants: une journée de garderie sans connaissance préalable des enfants et des lieux, qui plus est pour des personnes mal préparées à cette tâche, c'est irresponsable !
Elle entend également ne pas mettre au pied du mur les personnels municipaux et leurs représentants qui n'ont pu être consultés dans les délais imposés.

Pour tous ces motifs elle n'organisera pas le service d'accueil mardi 7 octobre.

Dominique Voynet, Maire de Montreuil, rappelle à cette occasion son soutien aux demandes actuelles des syndicats enseignants, des associations de parents et des mouvements pédagogiques qui manifesteront le dimanche 19 octobre.

- Publié dans : Agenda
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

A la une ........

 

 

 

"Réseau Sortir du nucléaire"

  citron vert, centre d'information et de documentation

 

 

 
Planéte urgence

 

 

le site officiel de R�gions et Peuples solidaires, qui soutient la candidature de Dominique Voynet

 


Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus